Soleil cognant sur les lanières des rideaux
Un petit bruit familier si quelque chose les écarte
Repos conjugué aux heures chaudes de la journée
Personne ne bouge personne ne parle
Rien qu’un mince infime filet d’air passe invisible
Il sourit d’un sourire dans les yeux
Son sillage se parfume d’été
Et ses pieds silencieux avancent vers le sable
Soleil cognant sur les lanières des rideaux